Run #6: Un triptyque Parisiano-Versaillais Royal …

Run #6: Un triptyque Parisiano-Versaillais Royal …

Depuis un Run&Bike de folie mené tambour battant avec un Thomas en pleine forme, je n’avais pas repris la plume pour vous conter mes modestes exploits.

Et des exploits on peut dire qu’il y en a eu ces trois dernières semaines, avec trois classiques parisiennes, le Paris-Versailles (25 septembre) le 10km Paris Centre, et pour terminer le 20km de Paris (remplaçant dans mon programme un semi de Reims un peu trop éloigné…)

Commençons pas le commencement :

Un Paris Versailles Amical 

Après un Semi de Lille ou j’avais pété les score, Paris Versailles me tendait les bras me proposant indécemment un sub 1h20 qui ne se refusait (normalement) pas… Oui mais voila, c’est sans compter sur mon Pote Christopher qui m’annonçait qu’il prenait part à sa première course officielle.

Pour la petite histoire Christopher, c’est le pote dont j’étais « jaloux » plus jeune parce que quand il m’emmenait courir, je tenais péniblement 1 kilomètre.

A cette annonce je chamboulais mes plans de course pour pouvoir partager ces 16 kilomètres avec Christopher.

Après un départ dans la 10e vague, nous trouvions un bon rythme pour s’échauffer, nous pouvons discuter un peu, au bout de 4 ou 5km petite pause pour permettre a mère nature de se faire arroser, oui les coureurs se soulagent partout, même au milieu des nouveaux lotissement d’Issy les Moulineaux.

Bref le morceau de bravoure de cette course arrive à grand pas, un petit virage à gauche, une taffe sur la clope du mec accoudé au PMU, un check au gamin qui boit sa grenadine et on attaque la côte des gardes…

Tout se passe bien mais je vois plus les kilomètres passent plus nous ralentissons, alors je donne de la voix pour encourager mon champion qui m’impressionne vraiment.

Lorsque nous arrivons au 12eme kilomètres la course est déjà jouée pour les élites et pour ma nouvelle coloc Laura qui passe la ligne d’arrivée en 1h04 et en 10eme position (plutôt classe non).

Nous on attaque la dernière difficulté et j’hurle sur mon pote, je donne tout ce que j’ai de décibel pour l’encourager. Et summum du top du top les spectateurs donnent aussi de la voix pour lui. Un dernier check avec les copains de Boost Pigalle venus donner de la voix et c’est déjà le sprint Final.

On passe la ligne ensemble dans un superbe 1h29’19. Bravo mon Champion tu l’as mérité ta médaille.

Un brunch avec les copains de toutes les Boost organisé par Adidas, la journée est magnifique et le retour des Marathoniens de Berlin qui ont tous ou presque éclaté les records personnels vient mettre une cerise sur le gâteau déjà bien digeste de cette journée.

 

10km Paris Centre rapide

Je n’avais pas coché cette date dans mon calendrier parce qu’initialement je devais courir la Transquar à Beauvais, bien sur m’y étant pris trop tard je n’avais pas de dossard pour le semi de ma ville. Et un changement de planning au travail ne me permettais pas de revenir sur les terres de mes premiers exploits.

Bref je devais donc me tourner vers ce 10km avec un but annoncé, enfin faire tomber cette barrière des 45′ qui me nargue depuis quelques temps.

Une préparation basée sur beaucoup de repos, du chocolat et encore un peu de chocolat me fait penser que le 40′ est largement atteignable, ceci dit j’arrive a placer un petit fractionné pyramidal le jeudi soir, histoire de bien me casser les jambes et d’être en surcompensation le dimanche. (Merci coach Aurélien pour le concept de la surcompensation)

Je me présente donc sur la ligne plein de certitudes  doutes dans un sas de départ rempli de mec tutoyant plutôt la barre des 40′ que des 45′. Idris de Jolie Foulée volontiers chambreur ce matin la me met la pression et me met la barre haute, très haute, trop haute à savoir un 42’15 établi sur ce même 10k paris centre un an plus tôt.

Nike a encore mis les petits plats dans les grands pour donner le départ et c’est Pascal Martinot Lagarde et Kévin Meyer qui se battent pour appuyer sur la gachette. Le départ est donné (me demandez pas qui a tirer sur le pistolet) et les quelques milliers de tarés assez fous pour se lever un dimanche matin sont lâchés dans les rues de Paris.

Comme d’habitude les élites sont déjà au deuxième kilomètre quand j’ai à peine passé le premier. Et presque comme d’habitude ma montre me dit que je suis trop rapide. Et comme d’habitude je l’ignore en me disant : ca passe ou ca casse.

Au troisième kilomètre je me plains déjà, ca tourne trop, ca tourne beaucoup trop on est toujours en train de relancer, et puis ca va vite, très vite, trop vite… Juste le temps de dire ouf que le ravito du 5eme est déjà passé.

J’ai Charly (encore un pote de Sentier) en ligne de mire, j’ai vraiment envie de le rattraper, c’est d’ailleurs ce qui arrive au 7eme et ses encouragements sont une source de motivation supplémentaire… la deuxième partie du parcours est magnifique : l’avenue de l’opéra encore, la place vendôme, la rue de Rivoli et une dernière fois l’avenue de l’opéra. Mais put*** qu’est ce que ça tourne, on ne voit d’ailleurs la ligne d’arrivée qu’a 150 mètres de celle-ci.

Ca avait beau tourner dans tous les sens et ne pas être super roulant, j’ai réussi a ne jamais être dans mon allure cible (4’30/km) et mets un uppercut à mon temps de référence sur 10km avec un sublime 42’30, je rate le record d’Idris de peu mais bordel ca fait du bien.

Comme d’habitude on retrouve les copains, les questions tradi telles que : ALORS??? et les reflexions telle que : « avec un temps comme celui la tu t’es arrêté en terrasse pour la pinte », fusent dans tous les sens. Des records à la pelle comme d’habitude et un bon moment avec les amis (c’est juste inestimable)

 

 

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