FX ultra : Chronique du bout du monde – MDS Pérou jour 3

FX ultra : Chronique du bout du monde – MDS Pérou jour 3

FX se trouve en ce moment au Pérou, dans le désert d’Ica, pour suivre et participer à la première édition du mythique MDS en Amérique du sud.
Tous les jours (ou presque en fonction de sa connexion internet bricolée avec des feuilles de coca et des bouteilles de Pisco), il va nous raconter l’ambiance de la course, pourquoi c’est trop bien-trop beau et ce qu’il fout pour justifier que l’orga ait mis un SMIC dans son billet d’avion alors qu’il n’a pas le 1000ème de la notoriété et du charisme d’un David Pujadas, un vrai mec de terrain qui donne envie de cliquer sur un lien.

Hola a todos !

Suite du début de ma petite aventure au Pérou. Nous sommes donc enfin arrivés dans le désert d’Ica et le bivouac est posé littéralement juste en dessous des lignes de Nazca, non loin de (HEYYY) Huacachina. Si ça c’est pas un truc de fou ! Truc encore plus fou : il y a un Pokéstop. Truc encore ENCORE plus fou : je joue encore à Pokémon GO.

  

Après un voyage en bus quasiment aussi long que le vol depuis Amsterdam, chacun a été affecté à sa propre tente fournie par la marque sponsor de l’événement à savoir WAA (dédicace à Guillaume Arthus). On s’installe tranquillement et on se rend au briefing en attendant de pouvoir manger. Manque de bol, c’est une première édition ici au Pérou et donc premier contre-temps : certains, dont bibi, attendent jusqu’à minuit pour pouvoir manger 3 pâtes mais doivent aller se coucher le ventre vide. Manque de bol, je n’ai ni sac de couchage, ni matelas suite à un petit mic-mac avant mon départ (re-dédicace à Guillaume Arthus <3) donc ma nuit va être encore plus funky. Je vous ai même pris un petit selfix depuis ma tente que vous puissiez admirer ma détresse et mon look de détenu. Les trucs qu’on ferait pas pour aller cavaler dans le désert je vous jure…

Le lendemain matin, je me réveille trop tard pour le petit-dej’. « Comment ça 9h c’est trop tard ? » m’insurje-je. « Yep, faut venir entre 5 et 7 ». LAULE. Anyway, je passe la matinée à prendre mes repères, quelques photos des tentes et des gens qui cuisent au soleil pour le contrôle des sacs (dont ce con de japonais déguisé en vache par 35 degrés…) et chope des contacts. Puis arrive vite l’heure du sacro-saint-tant-attendu repas à base de brocolis, riz et poulet à la texture très « Tricatel ». Fredrik, Honza et Geminidas aka la team slave sont toujours présents et on rigole bien fort heureusement. Le reste de la journée est un peu chiant, les coureurs hésitent entre sieste ou prise de calories, les journalistes bossent dans un silence de cathédrale et le japonais de ce matin est toujours en train de cuire dans son putain de costume.

Et puis à 16h débarque le chaman local pour ambiancer tout ça. On sort la sono, les costumes tradis, il nous fait un discours sur l’amour, la joie (et la bonne hu… pardon) et la chance que l’on a d’être là avant de passer dans les rangs pour vendre son DVD à qui le veut bien. 2017 bitch. Ensuite, tout s’enchaîne: le briefing coureur en 3 langues avec une démo de comment utiliser le sakakaka (véridique), le briefing journalistes en 3 langues avec les consignes du genre « jetez rien par terrer et ne pissez pas sur les monuments » et le dîner quatre fois plus copieux que la normale comme pour se rattraper de la veille. Z’êtes pardonnés les gars c’est bon 🙂

On va enfin assister au départ de la course demain matin, j’ai hâte d’aller vadrouiller dans le désert. Je vais tourner quelques images parce que ça va être de toute BOWTé. Par contre pour le montage je ne promets pas des miracles ! Ah et le pari sur le japonais c’est deux étapes. Laissez le vôtre dans les commentaires.

Muchos besos,

Fifix

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