Ironman de Nice 2018 : Comment j’ai allongé la distance a vélo à Paris

Ironman de Nice 2018 : Comment j’ai allongé la distance a vélo à Paris

Ceux qui me suivent sur les réseaux sociaux (instagram essentiellement) le savent, j’ai pris la décision après avoir pris le départ de plusieurs triathlon de m’aligner au départ de L’ironman de Nice en Juin 2018… J’ai décidé de vous en parler plus ou moins régulièrement sans forcément vous faire un compte rendu détaillé de tous mes entrainements, mais plutôt tout le cheminement qu’il y a autour, la recherche du matériel, etc etc, You In ?

Comment j’ai envisagé le Vélo à Paris:

La RATP, ses grèves, ses employés malaimables et ses métros bondés ont eu raison de mon envie de me déplacer sous-sol il y a deux ans et demi… Or, à l’époque je n’habitais pas à côté de mon travail (toujours pas je vous rassure).

J’aurai pu imaginer y aller en courant, cela aurait fait un bon entrainement pour les marathons que je préparais mais franchement l’idée d’arriver transpirant, déjà entamé alors que mes journées étaient déjà longues a eu raison du projet avant même sa naissance.

J’ai ensuite envisagé feu le Vélib, j’ai même acheté un abonnement annuel à 29€ qui m’a servi péniblement 3 mois jusqu’au jour ou j’ai essayé le fixie de Julien, un pote passionné qui m’a dirigé vers la boutique Fixie Warehouse.

L’achat et le vol de mon premier vélo

Apres moult tergiversations, je penchais pour un beau montage a la carte, un cadre Aventon Cordoba, monté en pignon Fixe.
J’avais eu l’impression de m’être défait d’un salaire mais mon deux roues me plaisais.
Ce bobby n°1 me permettait de traverser les 6 kilomètres de jungle urbaine presque sans soucis. Fier comme Artaban sur ce destrier Noir et Orange, je découvrais les joies des déplacements journaliers mais je n’allongeais que peu la distance, par peur de la fatigue additionnelle mais aussi parce que je n’avais pas les cuisses suffisamment préparées.
Nous vécûmes heureux 8 mois et quelques milliers de kilomètres jusqu’au jour ou un malotru décida de me défaire de ma monture alors que je m’étais absenté.

La découverte du triathlon et l’achat d’un vélo de route

Mes premiers contacts avec le triathlon avaient été lointains (je vous en ai parlé dans cet article), mon deuxième contact fut lui, plus réel, au tri de Paris en 2015. Les copains y participaient et l’envie de faire aussi bien qu’eux me tentait réellement.
L’envie de réaliser mon rêve d’Ironman avant mes 30 ans aussi.
Alors en Juillet 2015 je craque ma tirelire et m’offre un beau vélo de route, un Colnago ACR en carbone que j’utiliserai de plus en plus le weekend.

Je découvrais doucement la joie d’aller rouler le weekend lorsqu’il fait beau, mon Vélo dans sa mouture noire mat et blanche me paraissait imbattable.
Je partais pour de petites sorties jusque Versailles, toujours sur le même parcours d’une quarantaine de kilomètres.

Jamais je n’allais a longchamp, comme une peur d’être un hamster.

La peur de la fringale et enfin l’allongement de la distance

Toujours une quarantaine de kilomètre parce que j’avais peur de ce qu’il y avait derrière… Peur de la crevaison et de ne pouvoir rentrer, peur de la fringale et de me retrouver sans jus trop loin de la maison.

Un peu comme en course à pied seul on va vite, ensemble on va plus loin.

Du coup j’ai rejoins des copains a longchamp et son tour de 3600m, qui me permettait de faire des tours, entourés de gens qui savaient et qui pouvaient parer a toute question qui je m’apprêtais à leur poser.

Rapidement je suis passé de 35/40 kilomètres à 60/70 kilomètres, mais aussi je me suis senti beaucoup plus serein sur le vélo

J’ai compris que je devais m’alimenter sur le vélo pour pouvoir tenir la distance et que l’eau ne suffisait pas a contenter les besoins nutritionnels de mon corps. (je vous parle de la nutrition ici)

Fort de cette petite confiance, j’ai rejoins des sorties de plus en plus longue. Il n’est pas rare aujourd’hui que je sorte pour 120k sans sourciller. (pas en hiver hein 😉 )

Ma pratique du vélo à Paris aujourd’hui

Aujourd’hui je ne roule plus en Fixie, mais je me suis tourné vers des modèles de vélos vintage. Au jour le jour je me déplace sur un Peugeot Lautaret rose que j’ai rénové et qui me plait énormément.

Je l’utilise pour tous mes déplacements journaliers et professionnels (sauf pour Rungis) et j’accumule a peu près 800km par mois sur Bobby.

Je considère cette pratique comme le foncier de ma préparation physique à Vélo.

Par ailleurs, je n’ai plus un Colnago ACR qui était trop rigide et trop exigeant pour le débutant que j’étais et je suis passé sur un Btwin AF920 qui me convient parfaitement. (Il est en promo fin de série en ce moment )

Il me permet de faire des sorties plus longues 50k et plus sans avoir de douleur et j’ai fini le triathlon de Paris ainsi que l’half Ironman de Chantilly avec.

Pour ce qui est de la planification de mes sorties, je vous en parlerai dans un prochain article…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *